Dès l'annonce officielle de la suppression au 1er janvier 1982 du secteur libéral des hospitaliers exerçant à plein temps, un certain nombre d'organisations de professions de sanfté, une bonne cinquantaine au 23 décembre 1981, se sont rassemblées dans le Comité baptisé "SOLIDARITE MEDICALE" qui fut présenté à la presse le 16 novembre 1981.
Quelles étaient ces organisations ?
  • D'abord des syndicats de médecins hospitaliers ou hospitalo-universitaires exerçant à plein-temps, ce qui est somme toute logique et banal.

  • Ensuite, des syndicats de médecins hospitaliers exerçant à temps partiel, donc non directement concernés, ce qui était déjà insolite

  • Bientôt, des syndicats comptant dans leurs rangs des syndicats de médecins d'exercice libéral exclusif, ce qui pouvait paraître paradoxal.

  • Enfin, des syndicats de pharmaciens, d'odontologistes, de biologistes etc...


Quels étaient ses animateurs ?

Initialement, le Syndicat de Défense de la Médecine libérale à l'Hôpital fut créé devant les menaces planant sur le secteur privé des hospitaliers plein temps, lorsque furent négociés, rédigés et publiés le 5 décembre 1980 par M.M. Jacques BARROT et Jean FARGE (gouvernement Raymond BARRE) les décrets tendant à réglementer cette nouvelle forme d'exercice.

Présidé par le Professeur Jean LOYGUE, chef du service de chirurgie du CHU de St Antoine, ce syndicat avait pour secrétaire Général, le Dr. ESTENNE, chirurgien du Centre Hospitalier de Versailles.

C'est autour de ce syndicat que se groupèrent rapidement courant octobre 1981, les éléments constitutifs de "SOLIDARITE MEDICALE" par les adhésions successives du Syndicat Autonome des Enseignants de Médecine, présidé par le Professeur CANLORBE et dont le Professeur Agrégé Bernard DEBRE était le Secrétaire Général, du Syndicat National des Professeurs et Maitres de Conférences agrégés (Président: Professeur Jean VAGUE,-Marseille), du Collège National des Chirurgiens Français (Président: Professeur Georges GUILLEMIN - Lyon), de l'Union Syndicale CGC des Médecins Hospitaliers (Président, Dr. Louis SEGUELA - Perpignan), de l'UNAM (Président, B.C. SAVY) du Comité National de Coordination des syndicats d'attachés des hôpitaux publics, etc.

Quels motifs les avaient reunis ?

Quatre principes simples mais fondamentaux dont deux étaient tirés de la Charte Médicale qui paraissaient menacés par le résultat de l'élection du 10 Mai 1981 :

  • la qualité des soins (qui implique la liberté de prescription)

  • le libre choix des malades (qui se définit de lui-même)

  • la formation des étudiants (qui sous-entend la formation médicale continue)

  • la dignité des professions de santé au sein d'une médecine libérale et hospitalière (qui impliquait le maintien des juridictions professionnelles menacées notamment par la suppression du Conseil National de l'Ordre, l'une des 110 propositions du Programme commun)


Ainsi, des médecins salariés (principalement des hospitaliers), des médecins contractuels et fonctionnaires (des enseignants), des médecins libéraux (exclusifs ou non) ont trouvé un dénominateur commun.


SOLIDARITE MEDICALE n'était en effet qu'un Comité de liaison, chaque organisation conservant son autonomie, la liberté d'action et, comme on commençait à dire à l'époque, sa sensibilité propre.


Le Corps médical est par tradition, farouchement individualiste. Périodiquement, il rompt son isolement en formant des groupements catégoriels dont l'objectif est parfois très limité.


Cette fois, dans "SOLIDARITE MEDICALE" se sont rassemblées des organisations qui ont subi l'épreuve du temps et qui représentaient les nombreuses facettes des professions de santé.

Fait encore plus remarquable, se trouvaient réunis, pour la première fois, semble-t-il dans le même organisme de liaison, tous les niveaux de la profession, du généraliste à l'hospitalo-universitaire en passant par tous les échelons du corps hospitalier ou enseignant.

Pour la première fois, et pour motifs divers, l'ensemble des éléments constitutifs des professions de santé a décidé, en quelques semaines, d'unir leurs efforts pour un objectif commun qui dépasse et de loin, le problème du secteur libéral des plein-temps.

Le soutien de l'Europe médicale

Simple coïncidence du calendrier, la Fédération Européenne des médecins salariés tenait à ROME, les 21 et 22 Novembre 1981 son Assemblée Générale. Après avoir entendu le rapport de sa Commission hospitalière présidée par le Pr. MONTALBETTI, la Fédération vota à l'unanimité une motion de soutien à SOLIDARITE MEDICALE en rappelant que dans tous les pays membres, les médecins hospitaliers disposent d'un secteur privé, intra ou extra hospitalier dont la suppression porterait atteinte au libre choix des malades et à l'indépendance professionnelle du médecin, "principes indissociables et imprescriptibles de la Charte Médicale jusqu'ici intégralement respectée dans l'ensemble de la C.E.E."

D'autres organisations européennes, l'ANNAO - SIMP (Italie), l'Ordre des Médecins du Portugal, la H.C.S.A. (Grande Bretagne), le Marburger Bund (Allemagne Fédérale) la CIMO (Italie) apportèrent leur soutien à SOLIDARITE MEDICALE.

Le premier Congrès du 8 janvier 1982

Quelques semaines à peine après sa création officielle, SOLIDARITE MEDICALE tint sa première grande réunion publique au Palais des Congrès le 8 janvier 1982, où se pressaient plusieurs centaines de participants - certains journalistes ont estimé leur nombre jusqu'à 3.000, malgré une tempête de neige qui avait empêché plusieurs participants étrangers de rejoindre PARIS. Seul le Dr RESTI (Italie) a pu prononcer son discours alors que l'avion de Georges JANTET parti de Londres avait du rebrousser chemin !

Pour la première fois, de nombreux professionnels de santé accompagnés de leurs malades, s'inquiétaient publiquement de la nouvelle politique de santé du gouvernement issu du 10 mai 1981.

La Journée d'action du 3 mars 1982

Décidée et préparée le 3 février et le 16 février 1982, par le Comité de Liaison Intersyndical qui d'était réuni au siège de SOLIDARITE MEDICALE cette journée comportait

  • d'une part un défilé partant de la Domus Medica jusqu'au Ministère de la Santé, avenue de Ségur

  • d'autre part, en province dans toutes les Préfectures de Région, un rassemblement suivi du dépôt d'une motion.


Le cortège parisien regroupait entre 2.000 et 2.500 participants parmi lesquels on a pu voir au coude à coude tous les représentants des différentes catégories de personnel médical hospitalier ou hospitalo-universitaire, presque tous en blouse blanche, venus de Paris et de sa banlieue et d'un certain nombre de villes de province, signalées par les banderoles, pancartes et calicots divers.

Si la manifestation fut sur presque tout le trajet, digne et silencieuse comme l'avaient souhaité les organisateurs, elle devint bruyante à l'approche du Ministère et tumultueuse lorsque la délégation trouva, contre toute attente, la porte du Ministre, fermée à double tour.

Pourtant, le ministre avait déclaré le matin même à Europe I, "Bien entendu je recevrai les manifestants et en fin de journée nous ferons les comptes".

Finalement, après quelques péripéties et bousculades, la délégation fut reçue par le Pr. LATRILLE, Directeur du cabinet du ministre introuvable, et après un entretien de 3/4 d'heures environ dans son bureau, les représentants syndicaux se retirèrent d'eux-mêmes à la suite d'un dialogue sans résultat. En fin de journée, on a en effet dressé un bilan totalement négatif de cette manifestation qui fut cependant une grande première et qui eut un succès médiatique considérable.

La presse, la radio, la télévision ont en effet largement commenté cet événement sans précédent dans l'histoire du syndicalisme médical français Elle servit par la suite de modèle pour les nombreux défilés qui suivirent. Et longtemps encore, les photographies prises lors de ce défilé mémorable sont reproduites pour chaque rétrospective.

 

Commentaires critiques et prises de position

Comme on pouvait s'y attendre, une pareille vague de fond devait susciter trois principales critiques :

Première critique : le secteur privé des plein-temps n'était - et n'est toujours pas - sans reproche et chacun de citer des exemples d'anomalies, voire d'abus. Il serait vain de les nier, mais étaient-ils si fréquents qu'on l'a dit ?

Chronologiquement, ce sont les menaces sur ce secteur qui ont déclanché le mouvement "SOLIDARITE", mais chaque catégorie médicale était intéressée à un titre ou à un autre par la nouvelle politique de santé issue du 10 mai 1981, mais qui en réalité, était déjà amorcée sous les septennats précédents, surtout depuis mai 1968 :

  • la réforme des études médicales et la suppression de l'externat puis de l'internat.

  • le projet de sectorisation de l'hospitalisation privée avec extension de la loi de 1970

  • la création de centres de santé "intégrés"

  • renégociation d'une nouvelle Convention avec projet de suppression du DP ou du secteur à honoraires libres institué l'année précédente.

  • projet de suppression de l'Ordre des Médecins, etc...


Seconde critique
 : Pendant 22 ans, les hospitalo-universitaires ont laissé les autres catégories se battre seules. Pendant cette longue période où on ne leur refusait rien, ils se sont cru à l'abri de toute surprise. Certains regardaient parfois avec ironie les efforts syndicaux maladroits ou inorganisés des autres catégories médicales.

A l'inverse, de jeunes adjoints à plein temps, aux prises avec les difficultés matérielles que leur secteur privé leur permettait tout juste de surmonter disaient : "nous ne voulons pas rouler pour telle ou telle vedette de la profession".

Mais le passé semblait bien révolu et désormais, tous, du plus illustre au plus modeste commençaient à subir le sort commun.

La troisième critique était plus directe. Au fur et à mesure de l'extension du plein-temps, les hospitaliers exerçant à temps-partiel démissionnaient des syndicats départementaux et ceux qui n'avaient jamais adhéré s'empressaient de le faire, le temps d'obtenir leur DP qui, rappelons-le, était délivré par les C.M.S.P.D. où siégeaient les représentants des médecins libéraux. Le soutien accordé par les autres syndicats restait conditionnel et lié à "un pacte de réciprocité". Cette condition supposait qu'en cas de besoin, les hospitalo-universitaires et les enseignants, les chefs de service, des hôpitaux s'associeraient à leur tour à tout mouvement de protestation inspiré par les libéraux non hospitaliers.

Ainsi ne pourrait se renouveler la cuisante mésaventure des cliniques privées qui déclenchèrent, en 1974, trois jours de fermeture des établissements, sans recevoir le soutien espéré des hospitaliers publics qui déclarèrent à l'époque "que cette affaire ne les concernait pas ! "

Les partisans du syndicalisme traditionnel estimèrent que "SOLIDARITE" était

  • un mouvement inutile. Il suffisait que ses membres adhèrent à la FMF ou à la CGC, organisations jugées plus libérales que la CSMF[1].

  • un mouvement dangereux, car l'expérience avait montré que la création d'un simple Comité de Liaison pouvait aboutir en cas de succès, à la création d'une nouvelle Centrale syndicale qui ferait double emploi avec la FMF et encombrerait l'échiquier syndical.

  • un mouvement politiquement marqué par la personnalité de ses principaux dirigeants et de leurs liens plus ou moins étroits avec un des partis de la majorité


Les centrales syndicales surprises, ont adopté des positions nuancées en fonction de leurs clientèles :

  • la CSMF s'est contentée de soutenir le syndicat GARBAY en cherchant à éviter tout amalgame et toute récupération politique,

  • la FMF a rappelé les grands principes de la Charte médicale qu'elle s'emploie toujours à défendre au nom du libéralisme médical,

  • la CGT a vivement reproché à la CSMF sa neutralité en lui rappelant leur accord MONNIER/KRASUCKY de 1980 où elles luttaient cote à cote contre la 3ème Convention,

  • la CFDT a critiqué les organisations de médecins "tristement affublées du titre de SOLIDARITE MEDICALE, visaient uniquement au maintien corporatiste de privilèges",

  • la CGT/FO tout en souhaitant la disparition progressive du secteur privé, a demandé de nouveaux statuts pour les médecins hospitaliers et une meilleure couverture sociale,

  • la CGC qui avait plusieurs syndicats engagés dans SOLIDARITE MEDICALE (dont leur Président, le Dr. Louis SEGUELA en tête du cortège !) s'est contentée de rappeler ses propositions traditionnelles en matière de Sécurité Sociale pour qu'elle cesse d'être un moyen de redistribution des revenus et de transferts sociaux pour redevenir un système d'assurance conformément à ses origines.


En résumé, SOLIDARITE MEDICALE, simple Comité de Liaison, créé spontanément au lendemain d'un ébranlement politique profond survenu le 10 mai 1981, a représenté néanmoins un vaste mouvement d'opinion regroupant ceux qui se réclamaient de toutes les formes du libéralisme syndical, même si paradoxalement elles concernaient également certains secteurs salariés de la médecine, s'opposant point par point aux partisans d'un système collectiviste de distribution des soins.

Avec SOLIDARITE MEDICALE, on a assisté en fait à un reclassement des diveres formes syndicales éparses, selon les deux principales tendances rappelées ci-dessus.

Ce décloisonnement syndical a contribué, en fait, à donner à tous les libéraux la mesure de leur implantation, de leur nombre, et le désir d'unir leurs efforts dans la même direction, conjointement et simultanément, ce qui ne s'était encore jamais produit.

SOLIDARITE MEDICALE a tenu le rôle d'une des COORDINATIONS qui aujourd'hui, peuvent se permettre, plus facilement que les syndicats représentatifs, de lancer des manifestations dont la soudaineté, l'ampleur et l'irresponsabilité peuvent à juste titre, inquiéter n'importe quel pouvoir politique, surtout lorsqu'elles servent de catalyseur pour cristalliser un mouvement d'opinion allant du simple mécontentement à une véritable révolte. A l'époque de SOLIDARITE MEDICALE, internet n'existait pas encore et cette première COORDINATION, avec de faibles moyens et une réelle volonté, a montré le chemin aux suivantes.

SOLIDARITE MEDICALE a, pour la première fois, montré que les syndicats polycatégoriels traditionnels étaient beaucoup moins efficaces que les corporatismes dont les actions catégorielles bien ciblées conjuguées par les Coordinations sont immédiatement perçues comme un danger même pour un pouvoir fraichement élu et donc encore puissant.

SOLIDARITE MEDICALE avait publié une Charte de la Santé et incité le gouvernement MAUROY à atténuer la rigueur des positions doctrinales de son ministre Jacques RALITE en reportant leur date d'effet à 1986 au lieu de 1982 Cette date coincidant avec une nouvelle législature, le gouvernement CHIRAC issu de la première cohabitation s'empressa avec Mme Michèle BARZACH ministre de la Santé, conseillée par le Pr. Denys PELLERIN de rétablir le secteur privé des hospitaliers exerçant à plein-temps qui ne subit donc aucune interruption depuis sa création en 1960....

La succession des réformes entreprises par le nouveau gouvernement décida SOLIDARITE MEDICALE, forte du succès du Congrès du 8 janvier 1982, d'envisager une réunion des Etats Généraux de la Santé qui fut annoncée par une conférence de presse tenue à la Domus Medica le 27 septembre 1981.

Les "Etats Généraux" du 30 janvier 1983

En dépit d'une intense préparation médiatique et malgré l'envoi de 250.000 invitations, SOLIDARITE MEDICALE qui avait tablé sur le succès de sa première réunion, ne put réunir que 3 à 400 participants à ses "Etats Généraux" de la Santé. Lieu inapproprié (tente dressée au Parc de Choisy), jour et heure inadaptés (un dimanche à 14 heures), froid sibérien (panne de chauffage), tous ces éléments furent invoqués pour expliquer l'échec de cette réunion, sans parler des imprécisions sur le lieu exact...

Cet échec fut exploité par une presse versatile et caustique.

Sans se décourager, les dirigeants de SOLIDARITE décidèrent de poursuivre leurs efforts et convoquèrent, à la Domus Medica (salle Laënnec) dès le samedi suivant.

Samedi 5 février 1983

une réunion des principaux syndicats de médecins hospitaliers qui adoptèrent le principe d'une INTERSYNDICALE formula une plate-forme commune de revendications et un calendrier d'actions.

La semaine du 5 au 12 février 1983

fut consacrée à la mise au point - laborieuse - de la plate-forme commune

Le samedi 12 février 1983

Quarante deux délégués représentant les 19 principales formations de médecins hospitaliers adoptèrent, après discussions et modifications de détail, la plate-forme commune présentée par l'INTERSYNDICALE devenue officielle. Cette date marque un tournant dans l'histoire du syndicalisme médical hospitalier. En effet :

Le samedi 19 février 1983

Répondant à une invitation lancée par l'Intersyndicale des hôpitaux de Marseille, un certain nombre d'enseignants réunis au CHU de la Timone décida de soutenir et de s'associer à l'Intersyndicale parisienne élargie sous la dénomination de l'Intersyndicale Nationale du 12 février en recommandant la création d'Intersyndicales régionales et en adoptant à l'unanimité, le 6 juillet 1983, une motion relative aux principes généraux qui devaient guider la départementalisation. Certains participants se raviseront quelques semaines plus tard amorçant ainsi une scission.

Le défilé du 7 décembre 1983

Deux jours avant l'ouverture du "Grenelle Hospitalier" (9 décembre 1983-12 janvier 1984), l'Intersyndicale Nationale des Médecins Hospitaliers présidée par le Dr. Francis PEIGNE avait organisé un défilé de la place du Parvis de Notre-Dame au carrefour DUROC. Les photographies reproduites dans le n° 49- 3/1984, p. 58 des Cahiers de Chirurgie, montrent que cette manifestation de médecins en blouse blanche, moins nombreux que le 3 mars 1982, entendaient montrer la continuité de leur action inaugurée sous l'égide de SOLIDARITE.
Puis, comme toutes les constructions éphémères comme le furent par la suite d'autres Coordinations, SOLIDARITE MEDICALE, ne s'est plus guère manifestée, mais pour la première fois, la voie de la concertation était passée par les blouses blanches défilant dans la rue...
SOLIDARITE MEDICALE avait ainsi contribué, accidentellement en quelque sorte, à la création d'une INTERSYNDICALE NATIONALE, nouvelle structure professionnelle dans le milieu hospitalier public qui fera parler d'elle en se divisant d'abord en deux groupes, puis en trois et enfin en quatre organisations représentatives relativement stables depuis 1988 [2]...
 
1.
Le SML et l'UCCSF n'existaient pas encore. Le Collège National des Chirugiens Français créé en 1970, qui comptait dans ses rangs de nombreux chirurgiens HU et hospitaliers, participera activement à Solidarité Médicale. 
2.
L'Intersyndicat National des Praticiens Hospitaliers (INPH) longtemps présidé par le Dr Francis PEIGNE (Cochin), puis par Mme le Dr. Rachel BOCHER (Nantes),

Le Syndicat National des Médecins, chirurgiens, spécialistes et Biologistes Hospitaliers (SNAM) présidé par le Pr. GARBAY (A.P. de Paris) puis par le Pr. DEGOS (St Joseph), assistés en permanence par un Secrétaire Général, le fidèle et irremplaçable Etienne WEIL (Montreuil),

La Fédération Nationale des Syndicats départementaux de médecins chirurgiens et spécialistes, présidée par le Dr. Georges MALLARD puis par le Dr FARAGGI,

La Coordination Médicale Hospitalière (CMH) présidée par le Dr. François AUBART.